Poème éponyme
Aliénor
Fougueuse Aliénor, deux fois reine,
Dame Duchesse d’Aquitaine
Chantée par tous les troubadours,
Dont l’illustre De Ventadour,
Combien j’envie cette passion,
Flamme vive, qui t’anima
Ta vie durant quand tu régnas
Tour à tour sur France et Albion…
Fougueuse Aliénor d’Aquitaine,
Ne doutas-tu jamais de toi
Quand, épouse et mère de rois,
L’on te maintenait dans les chaînes[1] ?
Combien j’envie la volonté,
L’énergie jamais démentie,
Que tu montras toute ta vie
Et jusqu’en ta captivité…
Le Lion couronné[2], le Saint Roi[3],
Aliénor, naquirent de toi ;
Tu initias ces deux lignées
Destinées à se déchirer…
Aujourd’hui, je veux rendre hommage
A cette Dame d’un autre âge
Qui laissa par-delà la mort
L’empreinte élégante et racée
De sa légende, en lettres d’or :
Gloire à toi, Aliénor,
Reine de fine amore !
[1] Le Roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt garda 16 ans son épouse captive dans différents châteaux pour l’éloigner du pouvoir
[2] Richard Cœur de Lion (Plantagenêt)
[3] Louis IX ou Saint Louis (Capétien)
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